J48 – 18/11/2003


J48 – 74.5Km

Mardi 18 novembre : ? / ? J48 : 74,5K (9h34′) Total : 3288 K T° : 41°C
‘En plein dans le mile. Ce pourrait être le mot du jour ; c’est en tout cas le lieu choisi par l’èquipe pourcette nouvelle nuit étoilée.Le champ au trois quart moissonné a eu la bonne idée de faire une place en son centre à un gros arbre aux larges branches. Ce robuste végétaloffre l’ombrage nécessaire à abriter une équipe toute entière attablée au dîner. La nuit est douce et calme. Le vent qui s’invite chaque matin, souffle dans les toiles, imitant le bruit de gouttes de pluies en projetant contre nos modestes abris, sauterelles, fins branchages et poussière. Mais au lever, point la moindre goutte d’humidité. Le sol est sec et le ciel toujours privé de nuages. Mais en y regardant bien, le campement à l’aube a quelque chose de changé. J’ai beau compté et recompté, il n’y a plus aucun doute, un igloo de plus est planté sur le sol. Serait-ce encore un tour de ce sorcier de Serge ? Mon imagination fertile n’est pas si éloignée de la version réelle. Hier, Mohamed, tel un berger veillant à ce qu’aucune de ses brebis ne s’égare,a ramené vers son troupeau, Zette, ou Dominique pour les intimes, fraichement débarquée de France en fin d’après-midi.Au jeu de sept familles nous avions l’épouse et le mari, voilà donc maintenant parmi nous la soeur cadette. Cinq jours elle veut s’offrir de balade africaine, prête à manger la poussière, à se tasser les fesses sur des pistes cahotiques, prête surtout à nous faire partager un peu de sa fraicheur et de sa gentillesse.Son arrivée fait apparaître les sourires sur des visages parfois fermés, de ce premier bivouac après l’hotel de Niamey. Ses sacs remplis de victuailles fleurant bon le terroir français, laissent présager que les menus de fête n’attendront pas la fin de l’année.Serge a rechargé ses batteries de cette visite familiale. Il avale la taule ondulée de cette piste respectable, avec un sourire affiché qui fait plaisir à voir, oubliant sa cheville qui le titille, comme il dit, depuis trois ou quatre jours.La bonne humeur est contagieuse, et les gamins ici ne s’appellent plus cadeau cadeau, mais bon voyage ou bonjour monsieur. Leurs visages rayonnent comme ceux de leurs aînés, et il nous est bien agréable de répondre à leur enthousiasme par de grands signes ou de chaleureuses poignées de mains. Serge retrouve la route quittée 100 kilomètres plus tôt. La ville de Dogondouchi est une halte appréciée des camionneurstraversant le Niger d’Ouest en Est. Leurs camions surchargés empestent plus encore que tous les fumeurs de l’équipe réunis (c’est pas peu dire !). Les taxis-brousse foncent à toute allure chargés de vingt personnes, d’une demi douzaine de chévres et bien d’autres sacs et bidons débordant de partout sur les galeries d’engins de mort qu’on apppelle encore ici, des voitures. Serge doit être lucide et vigilent dès que le bruit d’un de ces tas de taules se fait entendre. Il finit en marchant comme à son habitude, les dernières longueurs le menant vers son équipe au grand complet qui l’attend patiemment avant de se jeter sur le saucisson au poivre et le camenbert puant. Adali et Abdou nous regardent bizarrement, quand nos bouches affamées engloutissent le pain tartiné du laitage dégoulinant. Tiens ! Ils préfèrent les chips ! L’Afrique est, on le sait, le pays de la débrouille. Rien ne se perd, et les mômes se battent pour récupérer ce qu’ils appellent des bidons, et qui ne sont autres que nos bouteilles d’eau minérale vidées de leur contenu. J’en profite d’ailleurs pour vous refiler deux petites astuces pour futurs africonautes. Pour conserver l’eau au frais sans avoir de réfrégirateur, enveloppez votre gourde d’un tissus mouillé. Exposée là au soleil, si si, en plein soleil même, et vous aurez l’agréable surprise au moment d’une demi-heure de sentir au fond de votre gorge, couler de l’eau fraiche à faire palir monsieur frigidaire. Il en est de même pour se délecter d’une bonne pastèque. Vous avez déjà essayer de la stocker dans votre réfrégirateur ? Cette grosse bombonne gorgée d’eau est bien trop volumineuse pour y trouver une place. Alors, coupez là en deux, et placez les moitiés face aux rayons du soleil, une heure ou deux (à l’écart des fourmis friandes de ce fruit). Débitez la ensuite en fine tranche et croquez à pleines dents . Humm, c’est bon, c’est frais, je vous l’assure ! Oh, excusez-moi, j’oubliais qu’en France c’était l’hiver ! Plus encore que tous les fumeurs de l’équipe réunis (c’est pas peu dire !). Les taxis brousse foncent à toute allure chargés de vingt personnes, d’une demi douzaine de chévres et bien d’autres sacs et bidons débordant de partout sur les galeriesd’engins de mort qu’on apppelle encore ici des voitures. Serge doit être lucide et vigilent dès que le bruit d’un de ces tas de taules se fait entendre. Il finit en marchant comme à son habitude les dernières longueur ou son équipe entière l’attend patiemment avant de se jeter sur le saucisson au poivre et le camenbert puant. Aqdali et Abdou nous regardent bizarrement, quand nos bouches affamées engloutissent le pain tartiné du laitage dégoulinant. Tiens ! Ils préfèrent les chips ! L’Afrique est on le sait le pays de la débrouille. Rien ne se perd, et les mômes se battent pour récupérer ce qu’ils appellent des bidons, et qui ne sont autres que nos bouteilles d’eau minérale vidées de leur contenu. Je vous refile entre nous deux petites astuces pour futurs africonautes. Pour conserver l’eau au frais sans avoir de réfrégirateur, enveloppée votre gourde d’un tissus muoillé. Exposée là au soleil, si si en plein soleil, et vous aurez l’agréable surprise de sentir au fond de votre gorge, de l’eau fraiche à faire palir monsieur frigidaire. Il en est de même pour se délecter d’une bonne pastèque bien fraiche. Vous avez déjà essayer de la stocker dans le réfrégirateur. Cette grosse bombonne gorgée d’eau est bien trop volumineuse pour y trouver une place. Alors, coupez là en deux, et exposez là au rayons du soleil une heure ou deux (à l’écarts des fourmis friandes de ce fruit). Coupez là ensuite enfine tranche et croquez à pleine dent. Hum, c’est frais je vous l’assure ! Oh, excusez-moi, j’oubliais qu’en France c’était l’hiver ! Les taxis brousse foncent à toute allure chargés de vingt personnes, d’une demi douzaine de chévres et bien d’autres sacs et bidons débordant de partout sur les galeriesd’engins de mort qu’on apppelle encore ici des voitures. Serge doit être lucide et vigilent dès que le bruit d’un de ces tas de taules se fait entendre. Il finit en marchant comme à son habitude les dernières longueur ou son équipe entière l’attend patiemment avant de se jeter sur le saucisson au poivre et le camenbert puant. Aqdali et Abdou nous regardent bizarrement, quand nos bouches affamées engloutissent le pain tartiné du laitage dégoulinant. Tiens ! Ils préfèrent les chips ! L’Afrique est, on le sait le pays de la débrouille. Rien ne se perd, et les mômes se battent pour récupérer ce qu’ils appellent des bidons, et qui ne sont autres que nos bouteilles d’eau minérale vidées de leur contenu. Je vous refile entre nous deux petites astuces pour futurs africonautes. Pour conserver l’eau au frais sans avoir de réfrégirateur, enveloppée votre gourde d’un tissus muoillé. Exposée là au soleil, si si en plein soleil, et vous aurez l’agréable surprise de sentir au fond de votre gorge, de l’eau fraiche à faire palir monsieur frigidaire. Il en est de même pour se délecter d’une bonne pastèque bien fraiche. Vous avez déjà essayer de la stocker dans le réfrégirateur. Cette grosse bombonne gorgée d’eau est bien trop volumineuse pour y trouver une place. Alors, coupez là en deux, et exposez là au rayons du soleil une heure ou deux (à l’écarts des fourmis friandes de ce fruit). Coupez là ensuite enfine tranche et croquez à pleine dent. Hum, c’est frais je vous l’assure ! Oh, excusez-moi, j’oubliais qu’en France c’était l’hiver !’