J47 – 2/2/2006


La joie

Beau paysage

Serge avant d’Edessa

A la sortie d’Edessa

Edessa

Une église orthodoxe

Le repulsif pour les chiens

Le 4×4 tracte le camping-car

J47 – 75.6Km

JEUDI 2 FEVRIER
N40 39.099 E21 44.588 – GIANNITSA
75.6km – 9H20

La Macédoine était un grand pays au début du siècle dernier. Celui-ci fut partagé en 3 entre la Bulgarie, la Serbie et la Grèce. La partie serbe représente l’actuelle Macédoine et les grecs ont juste gardé le nom pour la région.

La route est des plus agréables, montagnes enneigées, vergers au bord des routes, peu de circulation : Serge se régale et ça se voit. Puis après Edessa, la circulation s’intensifie et une longue ligne droite sans intérêt nous amène à Giannitsa.

Cependant, il ne faut pas essayer de trouver quelques infos dans les guides touristiques sur cette région, qui abrite pourtant quelques stations de sports-d’hiver, quelques sites archéologiques et sources d’eau chaude. Près de Giannitsa existe un musée à l’effigie d’Alexandre le Grand, natif de cette région (petite information que j’ai appris par un chauffeur de bus parlant anglais dans une station service).

A 73.5km, Serge devait s’arrêter mais un contre-temps retarde l’équipe. Le camping-car s’est embourbé, il faut le tracter avec le 4×4 : Serge poursuit son chemin et traverse sur 2 kilomètres la ville de Giannitsa, nous le récupérons à la sortie de la ville lorsque la nuit tombe.

Serge a été très bavard durant sa journée de course, blaguant quasiment à chaque ravitaillement, et lui habituellement si détendu lors du repas du soir n’a pas sorti un mot. Il est excessivement fatigué pour ne pas dire éreinté et son corps lui demande du repos. A 20H30 il est au lit, soit 19H30 chez nous en France. Il est difficile d’expliquer que le temps est compté, Serge ne prend le temps que de dormir, manger et courir et il lui arrive de façon hypothétique de se mettre devant l’ordinateur : je lui lis ses messages. A son arrivée d’étape il s’octroie une bonne douche puis le massage suit, on mange dans la foulée et au lit. Sans être chronométrée, la vie de l’équipe tourne autour de ce rythme qui  ressemble à un rituel.


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD