
Policiers Chinois. Photo Thomas BREGARDIS

Pres de la montagne flamboyante. Photo Thomas BREGARDIS

Un peu de verdure. Photo Thomas BREGARDIS

bientot le désert et ses vastes plaines. Photo Thomas BREGARDIS

entrepot pour secher le raisin. Photo Thomas BREGARDIS

Passage dans les vignes. Photo Thomas BREGARDIS

Avant son depart Francois fait un "ravito" Photo Thomas BREGARDIS

LE 4/4 sur cale… Photo Thomas BREGARDIS

Garagistes homme et femme. Photo Thomas BREGARDIS
J153 – 73.3Km
VENDREDI 19 mai
N42 58.484 E89 10.821 (64 – Turpan) – N42 52.612 E90 01.249 (362m)
73,3km – 11H29
Sur la nationale 312 jusqu’à Shanghai…
Un départ dur, dur. La machine endolorie a des difficultés à se mettre en mouvement. Le genou droit et la pointe costale à gauche provoquent une douleur à lui donner mal au cœur. Serge nous dit : «Je vais faire une petite étape entre 65 et 70km pour me retaper et gérer ma douleur ». Serge deviendrait-il raisonnable ? Au final, il préfère rejoindre le campement à pied et dépassera les 70 km.
Turpan, outre le vent et la chaleur est connue pour ses vignes et son vin très sucré. Turpan est une oasis au milieu du désert et toutes ses vignes égaient le paysage d’un vert tendre. Au 31ème kilomètre, Serge entame une montée. Nous longeons alors la montagne « flamboyante» qui, noyée dans un nuage de poussière, n’étincelle absolument pas. Dommage !
De drôles de constructions abondent au bord de la route, il s’agit de bâtiments en briques ajourées servant à faire sécher le raisin au moment de la récolte. Il est 16H30’ lorsque François nous quitte pour rejoindre Urumqi puis Shanghai et enfin Paris. Une dernière mission pour lui : ravitailler Serge qui le remercie avec un large sourire et un « mon petit François ».
Tout allait bien jusqu’à ce que Thomas découvre un énorme clou planté dans le pneu du 4×4. Heureusement Daniel est là et hop dans un village en deux temps et trois mouvements, le pneu est réparé et remis en place. Comme l’atteste une des photos du jour, les femmes ne sont pas en reste pour les durs labeurs et voici un très beau proverbe chinois sur le sujet : « Les femmes portent la moitié du ciel ».
Serge, de bonne humeur malgré tout durant la journée, est ce soir moralement épuisé. « Je ne me sens pas bien car voilà 3 nuits que la douleur m’empêche de dormir ». Ce soir, il prendra un Efferalgan et un Stilnox pour s’endormir et trouver un peu de répit. Cela ne m ‘empêche pas de l’entendre gémir lorsqu’il bouge dans son sommeil, il faut se refaire une santé et certainement lever le pied au niveau du kilométrage journalier pendant quelques jours. Serge m‘entends – tu ?

