J162 – 5/28/2006


Un peu de piste pour commencer. Photo Thomas BREGARDIS

Avec de temps a autre de la verdure. Photo Thomas BREGARDIS

Le camping-car veille. Photo Thomas BREGARDIS

Sous le soleil… Photo Thomas BREGARDIS

Vaste etendue. Photo Thomas BREGARDIS

Un desert de pierres. Photo Thomas BREGARDIS

Et encore une belle ligne droite. Photo Thomas BREGARDIS

Petits chinois. Photo Thomas BREGARDIS

J162 – 73.4Km

DIMANCHE 28 mai
N41 33.930 E95 17.901 (1741m) – N40 57.247 E95 30.691 (1582m)
73,4km – 10H24

Bonne fête à toutes les mamans (A ma maman en particulier).

La province du Gansu fait partie des provinces de l’ouest de la République Populaire de Chine, les plus pauvres du pays. Le développement économique concerne pour l’instant essentiellement l’est du pays, plus peuplé. Autrefois les caravanes de la route de la soie traversaient les montagnes et les déserts du Gansu et faisaient étape dans les villes oasis. Le climat y est particulièrement aride et cette province beaucoup plus petite que le Xinjiang est très étroite. Nous passons par sa capitale, Lanzhou, que nous rejoignons après le passage du corridor de Hexi, étroit passage entre 2 chaînes de montagnes.

Calme plat sur la Nationale 312 : pas ou peu d’abeilles malgré les camions qui continuent de passer chargés de leurs ruches. Les camions sont nombreux à circuler sur cet axe et malheureusement, il n’est pas rare de voir quelques poids-lourds renversés sur le bas côté – c’est toujours impressionnant !

Serge, dans la catégorie poids-plume, a pris ce matin une petite piste qui longe la nationale. Il est plus tranquille et plus loin des éventuelles abeilles…mais le relief l’oblige à vite récupérer la route. Le paysage est somptueux : désert à perte de vue, collines, pierres de granit rose, roches noires, un peu de végétation et de bruyères.

Au 59ème kilomètre, Serge arrive à une intersection près de la ville de Liuyuan, au sud la Nationale 215 et rejoint Dunhuang. Ce site est très connu pour ses grottes bouddhiques de Magao qui attirent de nombreux touristes, mais pour nous c’est toujours tout droit sur l’interminable 312, pas de place pour le tourisme. Le paysage change et est un peu moins joli.

Le campement, après un léger ensablement, s’improvise à 100 mètres de la route avec un vent qui soulève une poussière de sable qui pénètre partout. Le dîner sera « sablé », bon appétit !


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD