J49 – 2/4/2006


Fulvio achète des clémentines et des pommes

Attente des ravitailleurs

Ravitaillement

Son ombre le suit

Arrivé

J49 – 73.7Km

SAMEDI 4 FEVRIER
N40 43.145 E22 58.209 (sortie de Thessalonique) – N40 41.397 E23 40.903
73.7km – 9H03

Nous nous sommes adaptés aux changements d’heure sans trop de difficulté, Serge part toujours aux alentours de 8H00-8H15’ (soit 7H00-7H15’ heure française). Christian a pris les commandes du 4×4 depuis son arrivée et les ravitaillements commencent à ne plus avoir de secret pour lui.

Serge reste silencieux tout au long de l’étape, il grimace de temps à autre. La nationale E90 que nous suivons est empruntée par un flot de camions et de bus : Serge lors d’un ravitaillement a dit à Eliane que ça lui résonne dans la tête. Nous longeons 2 lacs, Koronia et Volvi avant de rejoindre la mer et plus exactement le golf de Strymonikos que Serge atteint en fin d’après-midi pour achever son étape 4 km avant Asprovalta. Il tire la jambe droite et nous comprenons le pourquoi de ces grimaces.

L’écriture grecque reste illisible pour nous, cette écriture vieille de + de 3000 ans fait la fierté des grecs. Historiquement, elle est plus ancienne que notre écriture latine. Heureusement pour nous les panneaux sont souvent en double exemplaires : grec et latin ce qui nous permet de nous y retrouver.

Le midi, l’équipe ne s’arrête pas pour manger : on pique-nique sur la route, soit de sandwichs que nous préparons au préalable soit nous achetons sur la route en passant. En Grèce sur les bords des routes, les nombreuses « Kantina » (camions ambulants proposant des Kebabs) nous permettent de nous ravitailler rapidement et c’est un vrai festin même si c’est la même chose tous les jours .

Le soir nous dînons dans l’hôtel où nous faisons étape : l’anglais étant peu parlé,nous faisons simple  pour commander notre repas : salade grecque tous les soirs. Serge lui complète par de la viande et des frites. A 20H00, tout le monde est dans sa chambre. Serge ne pense qu’à dormir, meilleur moyen de récupérer dans cette course au long court. C’est le secret de Serge : dormir 10H00 par nuit.


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD