J60 – 2/15/2006


Attention la patinoire

8H30, l’heure d’aller à l’école

Insolite

Une emprunte…

…que l’on suit à la trace

Toujours présents

Au revoir à M. Hayashi et M. Nakai

Fin d’étape après Sakarya

J60 – 73.7Km

MERCREDI 15 FEVRIER
N41 04.416 E30 05.408 (6 avant Kandira) – N40 58.063 E30 30.461
73.7km – 8H58

-1°C, averses de neige entrecoupées d’éclaircies.

5H55, ce matin : l’appel à la prière de la mosquée de Kandira nous tire de notre sommeil, les réveils n’ont qu’à bien se tenir.

A 6H45, nous nous retrouvons devant un petit-déjeuner préparé par Joël. 35 minutes plus tard, Serge retourne 6 km en arrière pour prendre le départ sur une route verglacée. Cette patinoire improvisée l’oblige à porter ses running de trail : plus lourdes et aux semelles crantées, elles lui donnent une meilleure adhérence par rapport à ses chaussures oranges. Les appuis sont instables et Serge est contraint à la marche surtout dans les descentes pour ne pas se retrouver les 4 fers en l’air. Il changera ses trails pour ses running en fin de matinée. Serge a deux types de chaussures : les oranges ont été faites sur mesure à Osaka au Japon et les trails sont de taille 43.

Joêl et René sont toujours aux commandes du 4×4 et du ravitaillement. Un surnom leur a été donné « les Dupont » car lorsque que l’on voit Joël, René n’est pas loin et vis-versa.

Georges et Pascal ont leur propre véhicule loué à Istambul. C’est la nouveauté qui nous a permis d’accueillir M. Nakai et M. Hayashi au sein de notre équipe. Après avoir passé 2 nuits et 2 jours avec nous ils nous quittent à Sakarya.

Dans l’après-midi, Serge a la visite d’une télévision locale qui vient prendre quelques https://sergegirard.com/old/old/images de ce coureur français qui traverse leur grand pays. L’accueil est toujours incroyablement amical ; un petit garçon qui allait à l’école ce matin à Kandira s’est approché de Serge et à engager la conversation « nice to meet you…. » Serge a un grand sourire et pose pour la photo. Les signes de la main, les sourires, les « welcome » sont monnaie courante tout au long de notre étape. Quel pays hospitalier ! Quel accueil ! Quel sourire ! Pour un peu on se croirait à la maison. Nous nous essayons à parler quelques mots de turc qui au final n’est pas si difficile et il est plaisant de voir les visages s’illuminer lorsque vous engagez la conversation par un « meraba » (bonjour), « un güle güle » (au revoir), « techekkur ederim » (merci). Nous travaillons à améliorer notre vocabulaire.

Serge quant à lui court et court encore. Au-delà de courir après des kilomètres, il court après un rêve, son rêve.

Go Sergio.


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD