J61 – 2/16/2006


Connection internet

Passage à Karasu

Georgres au ravitaillement

Pour les amateurs de paysages

Nous sommes bien au bord de la mer noire

Village typique

Comme une flèche

Entré dans la ville de Akcakoca

Fin d’étape et encore une monté

J61 – 73.3Km

JEUDI 16 FEVRIER
N40 58.063 E30 30.461 – N41 05.080 E31 10.173 (sortie de Akcakoca)
73.3km – 9H06

Quel soleil !

Nous avons décidé de modifier le parcours initialement prévu pour remonter vers la mer noire, la longer jusqu’à Trazbon et redescendre ensuite vers Erzurum. Nous pensons profiter ainsi d’un climat plus favorable et avoir moins de circulation que sur la nationale 100 qui est un axe commercial.

Ce matin, au ravitaillement Serge arrive accompagné d’un jeune ado, Simi qui court avec lui en tenue réglementaire pour aller à l’école : costumes et cravate. Il parle bien anglais et explique à Serge qu’il l’a vu à la télévision ce week-end. Il le met également en garde pour l’Iran et glisse dans la conversation que les caricatures ce n’était vraiment pas malin. A qui le dites-vous, même si l’on sait que tout cela est prétexte à de sombres histoires politiques dont nous sommes bien loin.

Depuis Sakarya, Serge est remonté vers Karasu où nous retrouvons la mer. La neige recouvre tout le bord des routes jusqu’à la plage, elle aussi recouverte d’un manteau neigeux qui se jette dans l’eau. Ce paysage est vraiment insolite et splendide à la fois. Au 55ème kilomètre, pas moins de 7 côtes se succèdent jusqu’à la fin d’étape, dont 2 d’entre-elles à 20%. Serge imperturbable trottine et y met tout son cœur.

Ce paysage de fin d’étape aura été un vrai régal pour les yeux et ça c’est une belle récompense.

Du côté des suiveurs, Georges est aujourd’hui dans le 4×4 ravitailleur coaché par René. Serge a plaisir à voir Georges : c’est son oncle et pour la petite histoire ce sera le doyen des suiveurs avec ses 69 printemps. Toute l’équipe va bien et a un bon moral. Il faut dire que lorsque l’on passe ses journées dehors, un franc soleil recharge les batteries.


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD