J95 – 75.7Km
MERCREDI 22 MARS
N35 35.118 E51 31.827 (1163m – sortie de Téhéran) – N35 14.853 E52 12.463 (894m – 10km Garsmar)
75,7km – 9H29
Toute l’équipe est fin prête à 6H50 et les 3 véhicules ( Madjid nous accompagne à partir de maintenant avec son propre véhicule) prennent la route direction le départ à 35km de là. Les nouveaux arrivants : Claire, Benjamin, Jean-Marc et Mathieu ont de petits yeux , effet du décalage horaire.
A 7H45’, Serge prend le départ sous le soleil toujours et encore et on ne s’en plaint pas. La température est même estivale, au cœur de l’après-midi au soleil le thermomètre affiche 30°C. On aurait presque chaud !
Serge va bon train, le visage est détendu contrairement à hier qui fût une dure et longue journée.
René et Georges ont pour mission de passer toutes les consignes aux nouveaux.
La moyenne d’âge du précédent groupe avoisinait les 54 ans, le nouveau groupe de 6 nous donne une moyenne de 35,5 ans. La course Paris-Tokyo c’est un peu comme les jeux de société : participation de 7 à 77 ans. Plus sérieusement, le suiveur le plus jeune a 15 ans et le plus ancien 69 ans et oui c’est tonton : le jeune homme comme nous l’appelons.
Claire et Mathieu ont pour mission de vous régaler respectivement de photos et de vidéos. Benjamin (18 ans) et son papa, Jean-Marc vont prendre la succession aux ravitaillements auprès de Serge et dans les tâches liées au campement. Un vaste programme où l’ennuie n’est pas d’actualité.
A l’approche de Téhéran puis à sa sortie, les montagnes sont de retour. De part et d’autre de la route, quelques rizières verdoyantes contrastent étrangement avec l’aspect minéral de la roche omniprésente. Le riz est l’aliment de base en Iran : on en mange à tous les repas avec toutes les sortes de viande. Le pays produit 90% de ses besoins en riz et le reste est importé d’Inde. Dommage de ne pas trouver ce succulent riz iranien dans nos supermarchés car il est très fin et très bon. Nous ne nous en lassons pas.
Il est 20H00, il est temps de partir pour Georges et René qui nous quittent après 38 jours d’accompagnement . Les départs sont toujours un peu tristes… entachés d’émotion. J’en profite pour remercier cette équipe doyenne, Joël, René et Georges, pour leur soutien, leur efficacité, leur dévouement auprès de Sergeet tout simplement leur présence. Ce fut un réel partage et que du bonheur !

