
Il est 7H00, la fine équipe est prête

le jour se lève

Passage d’un pont

René au ravito

Ses durs de suivre son homme

Quelques tunnels

Beaucoup de chevaux

La vaisselle

Tous les clochers ont leurs nids de cigognes

Une nouvelle arrivée
Altitude d’arrivée 862m
76,6km – 9H23 ’
A 6H30, René s’active à préparé les véhicules et à les déneigés. A 7H00, les 3 garçons prennent la départ en direction du col. Après 25’ de route, le point de départ est rejoint. Les chasse-neige sont déjà au travail.
Il fait un froid de canard, les affaires d’hiver sont de sortie : bonnets, gants, polaires, chausettes Mizuno Breath Thermo, chaussures d’hiver. Même Serge est parti avec son fuseau renonçant au port fétiche de son short.
Malgré tout, les « Dupont » ont du mal à se réchauffer. A 9H40, Serge passe Riaño, force est de constater que la balise ne fonctionne plus pour cause de prise d’eau hier matin, il ne sera donc plus possible de suivre Serge avec cet outil de géolocalisation, dont nous allons avoir du mal à nous passer. Serge se déleste de sa ceinture et je récupère la balise qui illico-presto est renvoyée en France. Heureusement Gaëtan de SportTk, très compréhensif et d’une réactivité remarquable, nous en fait parvenir une autre, que nous récupérerons juste avant Lisbonne.
Les paysages enneigés sont magnifiques et inspirent Joël pour les photos, les ponts de succèdent avant et après Riaño, niché au bord d’un immense barrage.
La descente vers Cistierña au 52ème km, se fait en pente douce. La neige a disparu du paysage, nous sommes sur un plateau à 900m d’altitude et les longues lignes droites vont se succéder : pas la peine de chercher une source d’inspiration dans la vue du paysage sur cette fin d’étape. Joël et René passent le temps en faisant des paris sur l’heure d’arrivée de Serge au ravito… Joël s’occupe du GPS, René écrit dans son cahier des lignes et des lignes !
Depuis notre entrée en Espagne, nous sommes très surpris de ne voir aucun écolier et pas plus d’écoles. Aujourd’hui, nous croiserons quelques cars scolaires vides. Alors notre question, où sont les élèves ? C’est un sentiment étrange, comme si il manquait quelque chose : il faut dire que les villages sont à moitié vides, et que, comme chez nous, les bureaux de poste n’existent plus dans les petits bourgs.
En Espagne : les retraités ne se réunissent pas une fois par semaine pour jouer aux cartes comme c’est le cas chez nous, dans les maisons de retraite ou les salles communales. Ici on va au bar ou au Café plutôt, et dans une ambiance enfumée ,en buvant des « canons », on joue aux cartes tout l’après-midi et tous les jours !
Parcours pour demain : Mansilla de Las Mulas, Villanueva de las Manzanas, Ardon, Santa Maria del Paramo, La Bañeza.
Ville : Sahechores (Leon)

