
54kg tout mouillé

Pas les derniers à se moquer de moi

Dans 5 minutes, on rend les copies

Un petit bonjour avant de rejoindre Cracovie

Photo de groupe

Jacek

Tomasz

A Belchatow

DJ Serge

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Minute de réconfort pour Tomasz

Arrivée à Piotrkow Tribunalski

Petit noyau de jeunes

km 61, un trio heureux

En discussion avec M. Le Maire de Piotrkow
73,70km – 9H59’
Altitude : 195m
Les nuits restent fraîches, et au lever, le thermomètre affiche -4°C, le ciel est bleu et d’ores et déjà, nous savons que la journée sera belle.
Un départ tranquille, sur une route qui l’est beaucoup moins, car la circulation reste intense sur l’axe de la nationale 8. Cette journée aura été ponctuée par diverses rencontres, au 20ème km avant Belchatow (prononcé phonétiquement Beratouf), deux véhicules s’arrêtent. Dans le premier véhicule, il s’agit de coureurs qui partent vers Cracovie, pour courir le marathon demain, dans le second, des coureurs venus en repérage pour courir avec notre trio , sur toute la traversée de leur ville. Nous surnommons Serge, le Forest Gump Polonais. Puis la route continue en direction de Piotrkow Tribunalski, une escorte de police attend nos coureurs à l’entrée de la ville, avec quelques jeunes, pour nous mener jusqu’à une salle de sport : la presse est présente (caméra, radio, reporter). Madame Iza a organisé une petite réception avec le maire qui remettra à Serge, un livre de la ville. Cet arrêt va durer presque 1 heure, le compteur affiche 61km puis Tomasz, Jacek et Serge repartent pour terminer leur étape jusqu’à Kolo. Ce fut donc une longue journée bien remplie.
Ce soir, retour dans la ville de Piotrkow (ne me demandez pas comment cela se prononce), où nous serons logés par la commune dans un internat. Le repas préparé n’a plus qu’à être réchauffé. La Pologne est une terre d’hospitalité, et je pense que nous aurons encore l’occasion d‘en bénéficier.
Le Polonais est une langue slave, mais l’alphabet est latin, et comme mentionné plus haut, nous pouvons lire aisément tout ce qui est écrit, mais en langage parlé, les sons ne correspondent pas à ce que nous lisons, et là, il devient difficile de se comprendre. Nous rions souvent avec Paulina, car lorsque je lui cite une ville, elle ne me comprend pas et vice et versa. Heureusement, les cartes sont là, et en mettant le doigt dessus, c’est beaucoup plus simple.

