La route est longue pour celui qui ne va pas au bout de ses rêves.

1997 – 2006

2009 – 2010

2016 – 2017

J59 – 14/12/2009

J59 – Lundi 14 décembre : Au milieu de nulle part ou presque = +1 km du rond point de Infantado = intersection de la N10/N119 – Casa Branca


Au petit matin


René à l’écriture


et de 100


Le Clown


Petit problème de pneu pour Philippe


Un chêne liège


Salut les filles


Au pied des ruines de Montemor


maison de style méridional à Escoural


Crèche extérieure


Montage du camp


Une nouvelle arrivée

75,91km – 10H00’
Altitude 224m

Au lever de notre premier campement, nous trouvons nos 2 “Dupondt, frigorifiés. Il fait -2°C, et ils ont dormi sous la tente dehors. Mais ce soir ils ne veulent pas réintégrer le camping-car comme nous l’avons déjà fait et du coup, ils retentent l’expérience avec quelques mètres d’altitude en plus !
Si ils devaient mourir de froid, soyez sans crainte, nous vous en aviserions.
Malgré le soleil, Serge garde son coupe-vent, car le vent est glacial et les températures ont du mal à monter malgré le ciel limpide et bleu azur, mais il semble qu’en France, le froid sévit également et Lee, qui revient de Chicago, nous a fait part de températures de -13°C.
Au 9ème kilomètre, nous fêtons les 100 premiers marathons, en 57 jours 23 heures et 20 minutes.
Avant Vendas Novas, nous entrons dans la plus vaste région du pays : l’Alentejo, qui représente 1/3 du pays et seulement 6% de la population.
La Nationale 10 qui va jusqu’à Evora, n’est pas des plus plaisantes, si ce n’est le bas-côté assez large pour permettre à Serge de relâcher son attention.

Au kilomètre 58, nous arrivons dans le commune de Montemor-O-Novo, avec en surplomb, les ruines d’un château médiéval. Nous bifurquons alors vers le sud, sur la Nationale 2, bordée de chênes lièges. Dans ce paysage rural, les grillages délimitent les propriétés et depuis la route, une piste part au loin, c’est le même principe qu’au Brésil. Cette région vit essentiellement de l’agriculture, et les riches propriétaires terriens exploitaient les ouvriers agricoles jusqu’en 1974, année de la révolution des Œillets.Les ouvriers de la région, après des années de soulèvement, obtinrent de travailler cette terre sans être exploités et sous forme de coopératives agricoles. Les propriétaires terriens durent céder une bonne partie de leurs terres à cette époque.
Dans le village de Escoural, la vie semble paisible. A proximité de la crêche extérieure, se tient un banc où il fait bon passer l’après-midi entre voisins.

L’herbe verte et tous les animaux que nous croiserons dans les herbages : moutons, chevaux, vaches à cornes proéminentes, porcs, ne laissent pas penser que nous sommes mi- décembre et que Noël approche.
Et pourtant, le temps passe et nous dépasse ….inéluctablement. Serge avance d’humeur sereine.
Demain : Alcaçovas – Viana – Portel – Alqueva

75,91km – 10H00’
Altitude 224m

Au lever de notre premier campement, nous trouvons nos 2 “Dupondt, frigorifiés. Il fait -2°C, et ils ont dormi sous la tente dehors. Mais ce soir ils ne veulent pas réintégrer le camping-car comme nous l’avons déjà fait et du coup, ils retentent l’expérience avec quelques mètres d’altitude en plus !
Si ils devaient mourir de froid, soyez sans crainte, nous vous en aviserions.
Malgré le soleil, Serge garde son coupe-vent, car le vent est glacial et les températures ont du mal à monter malgré le ciel limpide et bleu azur, mais il semble qu’en France, le froid sévit également et Lee, qui revient de Chicago, nous a fait part de températures de -13°C.
Au 9ème kilomètre, nous fêtons les 100 premiers marathons, en 57 jours 23 heures et 20 minutes.
Avant Vendas Novas, nous entrons dans la plus vaste région du pays : l’Alentejo, qui représente 1/3 du pays et seulement 6% de la population.
La Nationale 10 qui va jusqu’à Evora, n’est pas des plus plaisantes, si ce n’est le bas-côté assez large pour permettre à Serge de relâcher son attention.

Au kilomètre 58, nous arrivons dans le commune de Montemor-O-Novo, avec en surplomb, les ruines d’un château médiéval. Nous bifurquons alors vers le sud, sur la Nationale 2, bordée de chênes lièges. Dans ce paysage rural, les grillages délimitent les propriétés et depuis la route, une piste part au loin, c’est le même principe qu’au Brésil. Cette région vit essentiellement de l’agriculture, et les riches propriétaires terriens exploitaient les ouvriers agricoles jusqu’en 1974, année de la révolution des Œillets.Les ouvriers de la région, après des années de soulèvement, obtinrent de travailler cette terre sans être exploités et sous forme de coopératives agricoles. Les propriétaires terriens durent céder une bonne partie de leurs terres à cette époque.
Dans le village de Escoural, la vie semble paisible. A proximité de la crêche extérieure, se tient un banc où il fait bon passer l’après-midi entre voisins.

L’herbe verte et tous les animaux que nous croiserons dans les herbages : moutons, chevaux, vaches à cornes proéminentes, porcs, ne laissent pas penser que nous sommes mi- décembre et que Noël approche.
Et pourtant, le temps passe et nous dépasse ….inéluctablement. Serge avance d’humeur sereine.
Demain : Alcaçovas – Viana – Portel – Alqueva

Tracé du jour avec Google Earth

Ville : Casa Branca

GPS : N°38.49982° W008.15877°