La route est longue pour celui qui ne va pas au bout de ses rêves.

1997 – 2006

2009 – 2010

2016 – 2017

J66 – 21/12/2009

J66 – Lundi 21 décembre : 9km après Ronda sur la N 397 – Coin


Je ne chante pas sous la pluie


Contournement de San Pedro avec Juan Carlos


Antonio, Juan Carlos accompagnent Serge dans les rues de Marbella


Je me pose ; les fesses


Le brouillard se lève!

74,96km – 10H10’
Altitude 308m

Plus que 299 jours….C’est la blague du jour car pour ma part, je n’ai vraiment pas envie de sourire aujourd’hui et ne rêve que d’une chose : une vie sédentaire juste pour une journée !!!
Un départ tardif dû aux pluies torrentielles, nous attendrons que le jour se lève pour plus de sécurité. Des paysages qui doivent être grandioses, surtout la descente sur San Pedro, mais entre brouillard et pluie, l’imagination fera le reste. 2 heures de reconnaissance et une évidence, la nationale 340 baptisée ou rebaptisée A7 (2 sortes de panneaux sur cette voie) sera impraticable pour un piéton, car sauf sur la traversée de Marbella, c’est une deux fois deux voies avec un terre-plein central, une vitesse autorisée à 120km/h et peu de bas-côtés. Autant s’inscrire pour la roulette russe. Plan B, (je reste malgré tout sidérée que cette côte méditerranéenne, ne soit pas praticable et agréable en vélo où à pied). Donc ce fameux plan B, retour dans les montagnes, mais avant cela, Pilar et Juan Carlos, un jeune couple, nous attendent aux portes de San Pedro où ils demeurent, je leur parle des 3km de route que j’estime dangereuse, pour rejoindre Marbella, et Juan Carlos se propose de guider Serge par la route que j’appellerai des « Golfs ». Les somptueuses résidences et demeures sont gardées par des pôles de sécurité qui patrouillent le secteur en véhicules ou voitures de golf….un peu vallonné, un peu plus long, mais tellement plus agréable. Nous retrouvons Serge à l’entrée de Marbella, au 42ème km, accompagné d’un autre coureur : Antonio. Juan Carlos s’arrête car ses chaussures de randonnée ne sont pas réellement adaptées à ce footing improvisé. Antonio nous amènera Serge jusqu’au Mac Donalds sur la route de Ojen. La seule chose positive = nous n’aurons pas eu à guider Serge dans la ville !
Le montée du col se fera avec une visibilité réduite à 30 mètres maximum, 2ème chance à la roulette russe. Nous sommes tous conscients que c’est inconscient de courir dans des conditions pareilles. Serge m’assure qu’il est extrêmement vigilant, mais un faux pas d’automobiliste est si vite arrivé – ne pensons pas au pire dans une journée qui est déjà pénible. Toutes les personnes avec lesquelles nous discuterons aujourd’hui, nous affirmeront qu’il n’a pas plu sur Marbella depuis 10 mois et qu’il ne pleut sur la ville que 3-4 jours par an, on a de la chance car ça n’a pas arrêté de la journée, et pas sous forme de petit crachin normand, non, ce sont des trombes d’eau…. Amis, de quoi nous plaignons-nous, il paraît que c’est la Sibérie dans le nord de l’Espagne. Où est ma mappemonde car je m’y perds !!!
Et puis Serge trempé jusqu’aux os est si heureux sur sa route.
En définitive, nous n’irons pas à Malaga comme nous l’avions prévu.
Demain : Cartama – Pizarra – Alora – Antequera et vive les routes andalouses !
Un compte-rendu écrit par une Laure négative que compense l’énergie positive de Serge et de l’équipe. Olé !

74,96km – 10H10’
Altitude 308m

Plus que 299 jours….C’est la blague du jour car pour ma part, je n’ai vraiment pas envie de sourire aujourd’hui et ne rêve que d’une chose : une vie sédentaire juste pour une journée !!!
Un départ tardif dû aux pluies torrentielles, nous attendrons que le jour se lève pour plus de sécurité. Des paysages qui doivent être grandioses, surtout la descente sur San Pedro, mais entre brouillard et pluie, l’imagination fera le reste. 2 heures de reconnaissance et une évidence, la nationale 340 baptisée ou rebaptisée A7 (2 sortes de panneaux sur cette voie) sera impraticable pour un piéton, car sauf sur la traversée de Marbella, c’est une deux fois deux voies avec un terre-plein central, une vitesse autorisée à 120km/h et peu de bas-côtés. Autant s’inscrire pour la roulette russe. Plan B, (je reste malgré tout sidérée que cette côte méditerranéenne, ne soit pas praticable et agréable en vélo où à pied). Donc ce fameux plan B, retour dans les montagnes, mais avant cela, Pilar et Juan Carlos, un jeune couple, nous attendent aux portes de San Pedro où ils demeurent, je leur parle des 3km de route que j’estime dangereuse, pour rejoindre Marbella, et Juan Carlos se propose de guider Serge par la route que j’appellerai des « Golfs ». Les somptueuses résidences et demeures sont gardées par des pôles de sécurité qui patrouillent le secteur en véhicules ou voitures de golf….un peu vallonné, un peu plus long, mais tellement plus agréable. Nous retrouvons Serge à l’entrée de Marbella, au 42ème km, accompagné d’un autre coureur : Antonio. Juan Carlos s’arrête car ses chaussures de randonnée ne sont pas réellement adaptées à ce footing improvisé. Antonio nous amènera Serge jusqu’au Mac Donalds sur la route de Ojen. La seule chose positive = nous n’aurons pas eu à guider Serge dans la ville !
Le montée du col se fera avec une visibilité réduite à 30 mètres maximum, 2ème chance à la roulette russe. Nous sommes tous conscients que c’est inconscient de courir dans des conditions pareilles. Serge m’assure qu’il est extrêmement vigilant, mais un faux pas d’automobiliste est si vite arrivé – ne pensons pas au pire dans une journée qui est déjà pénible. Toutes les personnes avec lesquelles nous discuterons aujourd’hui, nous affirmeront qu’il n’a pas plu sur Marbella depuis 10 mois et qu’il ne pleut sur la ville que 3-4 jours par an, on a de la chance car ça n’a pas arrêté de la journée, et pas sous forme de petit crachin normand, non, ce sont des trombes d’eau…. Amis, de quoi nous plaignons-nous, il paraît que c’est la Sibérie dans le nord de l’Espagne. Où est ma mappemonde car je m’y perds !!!
Et puis Serge trempé jusqu’aux os est si heureux sur sa route.
En définitive, nous n’irons pas à Malaga comme nous l’avions prévu.
Demain : Cartama – Pizarra – Alora – Antequera et vive les routes andalouses !
Un compte-rendu écrit par une Laure négative que compense l’énergie positive de Serge et de l’équipe. Olé !

Ville : Coin (Province de Malaga)

GPS : N°36.64487° W004.74437°