
Embarquement

Le fourgon bien logé

Serge ne marche pas encore sur l’eau

ruches et bourdonnements

Petit matin et Igoumenitsa en arrière plan

Le printemps ?

Explication demain de tous ces petits mausolés sur le bord de la route

Outil indispensable

Toujours tout droit

Avec du soilei ce doit être superbe

Marécage et crue
70,62km – 9H28’
Altitude : 0m
Grecia, nous voilà.
Après une nuit entrecoupée, et une heure de décalage horaire avec la France ( à 8H00 en Grèce, il est 7H00 en France), nous ne sommes pas réellement frais et dispos, mais une nouvelle étape nous attend, alors tout le monde se secoue et ça repart… sous les averses! Mais nous étions avertis puisque sur le ferry, nous avons pu voir la télévision et les prévisions pour aujourd’hui, présentées par une belle créature en tenue légère, ondulant son corps au rythme des températures et des nuages s’affichant sur les différentes régions du pays.
Cette nuit, nous avons débarqué à 3H00 du matin et dès la sortie du port, garé les véhicules pour nous recoucher quelques heures avant le lever du soleil. Un peu tassés et à la spartiate, mais aucun de nous n’était prêt à entamer l’étape J124 à cette heure tardive ou matinale, dans la nuit et sous la pluie.
Serge décide dès le 10ème kilomètre de faire une « petite » étape de 65 km maximum. Le tracé ne sera pas difficile, puisque nous suivons une seule et unique route :la E55, non loin de la mer Ionienne à côté de laquelle nous logeons ce soir, dans un camping tenu par une française et son mari grec, parlant parfaitement le français. Ouf, car pour le moment nous en sommes à bonjour, merci et au revoir en grec et ce n’est pas facile !
Pour demain, se pose le problème d’un tunnel à Preveza, interdit aux piétons, mais qui représente le seul moyen de rejoindre l’autre côté de la rive, car ici la mer pénètre les terres pour former le golf de Amvrakikos. Serge choisira ce soir son itinéraire, soit prendre le tunnel en véhicule sur 1600m, soit faire un détour par Arta, et rallonger le parcours d’une bonne journée de course.
Le programme grec se précise un peu, avec un passage à Olympie, nous nous dirigeons donc vers le Péloponnèse, avant de rejoindre Athènes le week-end du 27 février. Géraldine, expatriée et habitant près de cette grande capitale, est en relation avec nous depuis quelques mois et la traversée d’Athènes devrait se faire avec quelques coureurs : sympa !
J’en profite pour remercier Thomas de toutes les belles photos qu’il réalise au quotidien, même avec un temps peu clément et grisâtre, son œil de pro fait des miracles, mais pas celui de nous amener le soleil, pour cela, il faudrait truquer les images avec photoshop.
Un petit aparté sur la monnaie : nous trouvons une boulangerie avec un excellent pain que nous payons en euro ( monnaie du pays depuis 2002). Que cette monnaie unique est appréciable lorsque l’on voyage et puis cela permet de comparer les prix : 3 pains = 2,40€. Le litre de gazole varie de 1,049 à 1,159€. Enfin, la Grèce est un pays montagneux, sans grands sommets, mais tout de même 120 sommets à plus de 2000m d’altitude, les plaines ne représentent que 30% du territoire. Un homme averti en vaut deux et les jambes de Serge n’auront plus qu’à avaler des kilomètres de dénivelé.
Serge trouvant que la journée fut belle, poursuivra sa route un peu plus loin que prévu et à même savourer les paysages…
Ville : E55 Borne 21 (Epire)
GPS : N39.09049° E020.66225°

