J165 – 5/31/2006


Retour des peupliers et de la fraîcheur… Photo Thomas BREGARDIS

Enfin seul. Photo Thomas BREGARDIS

Entré de l école. Photo Thomas BREGARDIS

Remise des récompenses aux élèves dans l école

Liu fait sa gym

couronne porté pour la fête de Duan Wu, fête traditionnelle chinoise

à déchiffrer

un petit lavage, ça ne fait pas de mal

Petite chinoise. Photo Thomas BREGARDIS

rare sont les chats

Entré d’un village. Photo Thomas BREGARDIS

L’objet de toutes les attentions…camion de ruche en panne Photo Thomas BREGARDIS

Déviation obligatoire! Photo Thomas BREGARDIS

poussière !

Encore une journé épuisante. Photo Thomas BREGARDIS

J165 – 75.3Km

MERCREDI 31 MAI
N40 33.426 E96 53.964 (1387m) – N40 05.784 E97 19.240 (1586m)
75,3km – 11H27

Nous retrouvons le confort d’une petite départementale ombragée et bordée de champs de mais, de coton, d’orge, de tomates. Au loin nous apercevons les monts enneigés du massif Qilian Shan et ses sommets de plus de 5000m. Comme nous nous sentons bien dans ce havre de paix que sont ces petits villages et cette campagne. Nous retrouvons quiétude et sérénité.

A Shulehe, nous passons à côté d’une école où à lieu une cérémonie de remise de prix aux élèves et pour cette occasion, les enfants sont endimanchés et les hommes du jury portent tous un foulard rouge noué autour du cou.

Les canaux d’irrigation sont légions ici. Nous remplissons donc nos bidons, Laure en profite pour se laver les cheveux et Daniel et Thomas pour faire une beauté au 4×4, ce qui n’est pas du luxe. Nous rencontrons les villageois tout sourire. La Chine, « pays du sourire », n’est pas une légende. Du sourire en coin, au franc éclat de rire, nous baignons dans la joie de vivre.

Au 40ème kilomètre, à Yumenzhen, nous retrouvons la nationale 312 jusqu’à la fin d’étape. Serge reprend son autoroute et nous notre piste. Comme si ce calvaire ne suffisait pas, un camion de ruches passe à ce moment là semant comme d’habitude son lot d’abeilles qui collent à nos véhicules comme si nous étions une fleur à butiner ! Serge s’orne de son chapeau à voile. Au 73ème kilomètre, nous croisons un camion de ruches en panne, quelques ruches sont éventrées et tout autour c’est un véritable halo noir d’abeilles excitées qui obligent Serge à faire un petit détour. Quel fléau, quelle journée ! Nous sommes tous éreintés par cette fin de journée. Serge, comme tous les soirs, est épuisé par cette longue journée mais il ne se plaint jamais de son sort, si ce n’est pour nous faire part de temps à autre d’une douleur qui le tenaille. Sa volonté et sa ténacité ne connaissent aucune faille.

Les nuages s’amoncellent au-dessus de nos têtes….signe annonciateur de pluie ?

Ha oui, j’oubliais, aujourd’hui il y a plein de photos, rendez-vous sur la galerie.


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD