
« Evzone » équivalent de la garde nationale

Bertrand « le bizuth » au ravito

Le Parthénon de loin

Le Parthénon de prêt

Vue sur le « Lycabete »

Plus au sud

René au commande de la traversée de la Ville

Stade Kallimarmaro

OAKA, le nouveau stade

Serge escortée par Melissa et Géraldine

Petite troupe

Grosse troupe

Il n’y a plus qu’à faire de beaux rêves
65,13km – 8H34’ (Temps effectif de course car Serge a arrêté son chrono à l’Acropole)
Altitude : 16m
Une entrée alerte dans Athènes avec un coureur qui dit retrouver de bonnes sensations de course.
Pourtant, ce n’est pas un plaisir fou de pénétrer dans la capitale Grecque, entre entrée de magasins et piétons, trottoirs et bas-côtés, pas facile de tracer son chemin. Les quelques averses se sont estompées, le vent qui vient du golfe laisse place à un ciel bleu, clairsemé de gros nuages d’altitude.
Puis l’arrivée au pied de l’Acropole, la célèbre ville haute ou Citadelle, qui autrefois servait de refuge à la population lors des attaques ennemies. Bordé d’une jolie et large allée pavé, le temple consacré à la déesse Athéna surplombe le quartier et la ville, puisqu’hier soir, nous l’avons aperçu depuis la rocade nord à plus de 10km. Thomas et Florent souhaitent faire des images de Serge plus proches et décident de rentrer sur le site. Ils se voient refoulés, car la caméra même pas bien grosse, et le pied les font passer pour des professionnels, et dans ce cas, il faut des autorisations et payer des droits. Le subterfuge consistera à ce que René prennent 3 billets (12€ l’entrée !), puis chacun rentrera séparément, et nous ne ferons entrer qu’une plus petite caméra sans pied.
Toutes ces tergiversations auront duré 1H30’, avant de rejoindre le stade antique Panathéïque, communément nommé Kallimarmaro, qui veut dire « beau marbre » car tout comme le temple du Parthénon, ce stade a été construit tout en marbre.Il le fut au IVème siècle avant J-C, et réhabilité en 1896, pour les premiers jeux olympiques de l’ère moderne, grâce à un riche armateur qui finança les travaux. Le stade fait 200m de long, et comme tous les stades antiques, a une forme rectangulaire allongée. En 2004, lors des jeux Olympiques, les épreuves de tir à l’arc ainsi que l’arrivée du marathon, eurent lieu dans ce stade mythique. Il représente également le point d’arrivée du marathon annuel d’Athènes, qui part de Marathon pour arriver en son sein. Ce stade est de toute beauté. Dans un tout autre style, le stade au nord-ouest de la ville construit en 1982, et entièrement rénové en 2004, pour les fameuses Olympiades. Serge passera non loin, mais il est plus absorbé à discuter avec Géraldine et Mélissa, que par ce stade moderne, et poursuit sa route bien accompagné vers Kefissia, où se relaieront d’autres coureurs et ainsi de suite. Tous ces relais ont été orchestrés par Jean-Pascal, il s’agit de Français expatriés en Grèce. Serge est très heureux de partager ses kilomètres, qui défilent à toute allure, car évidement tout le monde court, mais tout le monde parle. Serge va juste faire une petite chute, pour cause d’un trottoir mal calibré…mais pas de blessure. En montant vers Ekali, l’urbanisation s’estompe et les nuages déversent quelques averses, puis l’éclaircie réapparaît en descendant vers la mer et Nea Makri.
Ce matin, Alain, qui travaille au club Med de Marathon, m’a contacté et nous a trouvé un hôtel ce soir sur marathon-plage, car en cette période hivernale, tout est fermé. Nous nous donnons rendez-vous sur Marathon, puis après avoir fait connaissance, nous remontons voir le reste de la troupe. Alain terminera l’étape avec Serge et Eymeric, tout heureux. Demain, il sera là au départ.
Jean-Pascal et Christophe sont venus partager notre dîner. C’est un plaisir d’échanger sur les us et coutumes du pays !
Merci à tous les coureurs du jour : Mélissa, Géraldine, Nathalie, Jean-Pascal, et leur fils de 13 ans Jean-Roch, qui a couru 15km son record à ce jour, Jacques, Arnaud, Christophe, Arnaud, Eymeric, Alain.
Ville : Marathon Plage (Attique)
GPS : N 38.11732° E 023.98638°

