La route est longue pour celui qui ne va pas au bout de ses rêves.

1997 – 2006

2009 – 2010

2016 – 2017

J133 – 26/2/2010

J133 – Vendredi 26 février: Isthmia – Aspropyrgos


Préparation des pieds avec la crème NOK


Isthme de Corinthe vue de haut


Isthme vue dans sa longueur


Application de Crème solaire


Bord de mer


Sympa les grecs


Heureux?


A Elefsina


Fin d’étape

73,20km – 10H29’
Altitude : 145m

A l’approche d’Athènes

De bon matin, Serge passe l’isthme de Corinthe. Cette fine tranchée de plus de 6km de longueur, creusée par la main de l’homme entre 1881 et 1893, nous apparaît bien étroite pour laisser passer pas moins de 12500 bateaux à l’année.
Le soleil donne et Serge s’enduit de crème solaire, pour la première fois depuis notre départ, toute l’équipe a d’ailleurs bonne mine et il semble que la météo, nous indique beau temps au moins jusqu’à dimanche. Tant mieux, car demain, Serge traversera la capitale, petite agglomération de 3 millions d’âmes qui regroupe un tiers de la population du pays.
René et moi-même avons eu l’occasion de la traverser de part en part, et ce ne sera pas le plus compliqué !
La difficulté majeure ne consistera pas à trouver de quoi loger 7 personnes, mais de quoi stationner notre gros camping-car et le fourgon. Cela devient un exercice de style qui nous vaudra bien des péripéties et des heures à tourner et tourner encore. J’ai même crû que nous allions passer la nuit à tourner !
Ce soir, Florent et Bertrand sont bien arrivés après moults coups de téléphone, beaucoup de temps passé sur internet, pas mal de stress. Ouf, les voilà et le voyage s’est bien passé.
La journée du fourgon et de ses occupants, Daniel et Thomas, s’est bien déroulée. Une route simple jusqu’à Elefsina, puis quelques changements de directions pour retrouver la route de la zone industrielle, peu engageante. Le paysage fut varié, entre corniche au bord de mer, quelques traversées de villages, où Daniel et Thomas ont même acheté un demi poulet grillé, alléchés par l’odeur, et dans un autre domaine d’odeur moins agréable, quelques kilomètres au travers des raffineries de Agii Theodori et de l’entrée de Elefsina. Non, franchement, ça ne sent vraiment pas bon !
Quant à Serge, il poursuit son bonhomme de chemin, plus rapide que prévu, ou bien ce sont les kilomètres qui sont plus courts ! Nous voici ce soir aux portes d’Athènes et demain, Jean-Pascal et quelques coureurs athéniens, viendront courir une partie de l’étape avec Serge. Nous devrions toucher Marathon demain soir et la journée promet d’être longue.

Ville : Aspropyrgos (Attique)

GPS : 73,20km – 10H29’ Altitude : 145m

A l’approche d’AthènesDe bon matin, Serge passe l’isthme de Corinthe. Cette fine tranchée de plus de 6km de longueur, creusée par la main de l’homme entre 1881 et 1893, nous apparaît bien étroite pour laisser passer pas moins de 12500 bateaux à l’année. Le soleil donne et Serge s’enduit de crème solaire, pour la première fois depuis notre départ, toute l’équipe a d’ailleurs bonne mine et il semble que la météo, nous indique beau temps au moins jusqu’à dimanche. Tant mieux, car demain, Serge traversera la capitale, petite agglomération de 3 millions d’âmes qui regroupe un tiers de la population du pays. René et moi-même avons eu l’occasion de la traverser de part en part, et ce ne sera pas le plus compliqué !La difficulté majeure ne consistera pas à trouver de quoi loger 7 personnes, mais de quoi stationner notre gros camping-car et le fourgon. Cela devient un exercice de style qui nous vaudra bien des péripéties et des heures à tourner et tourner encore. J’ai même crû que nous allions passer la nuit à tourner !Ce soir, Florent et Bertrand sont bien arrivés après moults coups de téléphone, beaucoup de temps passé sur internet, pas mal de stress. Ouf, les voilà et le voyage s’est bien passé. La journée du fourgon et de ses occupants, Daniel et Thomas, s’est bien déroulée. Une route simple jusqu’à Elefsina, puis quelques changements de directions pour retrouver la route de la zone industrielle, peu engageante. Le paysage fut varié, entre corniche au bord de mer, quelques traversées de villages, où Daniel et Thomas ont même acheté un demi poulet grillé, alléchés par l’odeur, et dans un autre domaine d’odeur moins agréable, quelques kilomètres au travers des raffineries de Agii Theodori et de l’entrée de Elefsina. Non, franchement, ça ne sent vraiment pas bon !Quant à Serge, il poursuit son bonhomme de chemin, plus rapide que prévu, ou bien ce sont les kilomètres qui sont plus courts ! Nous voici ce soir aux portes d’Athènes et demain, Jean-Pascal et quelques coureurs athéniens, viendront courir une partie de l’étape avec Serge. Nous devrions toucher Marathon demain soir et la journée promet d’être longue.

N 38.06066° E 023.66291°