KM JOUR : 80 KM

KM TOTAL : 4 310 KM

TEMPS JOUR : 8 H 54 MIN

TEMPS TOTAL COURSE : MIN

VITESSE MOY JOUR :

VITESSE MOY TOTALE :

Ville traversée : URACATUBA

Prochaine étape : PENAPOLIS

REGION : SAO PAULO

AUX FORCEPS.

Il devait être environ 17 heures, le sîte venait d’être mis à jour, avec qqs fautes d’orthographes … La  fatigue! ( j’espère que  vous aurez rectifié par vous-mêmes… Par exemple: Balai, il fallait lire Ballet, vous verrez, ça parait plus logique pour la suite du texte!). Bref, ces réflexions mis à part, Hier, disais-je , nous avons reçu la visite de la TV locale, la SBT , en français dans le texte : FR3 Brésil. Moment de détente  apprécié de tous, dans une ambiance bon-enfant. Présentation des membres de  l’équipe brésilienne et française, puis interview de  Serge. Le plus drôle fût le questionnaire pour Laure,  la compagne de Serge. Des questions d’ordre existentielle sur le  couple. Questions qui vous le comprendrez aisément ne peuvent être diffusées sur ce sîte à grande écoute…  L’interviewer fût insistant, mais Laure détourna trés vite ses mauvaises intentions , en une pirouette verbale. Non, mais…

Reste que ce matin, l’équipe revenait à la charge dés… 2 heures du matin. Ils suivirent Serge dés son départ, pour le quitter environ une heure aprés.  Insistant  mais professionnel jusqu’au bout. Comme Serge, sur l’étape d’aujourd’hui. Une fois de plus, ce ne fût pas une partie de plaisir. La hanche droite, encore et toujours. Ce qui parait incroyable , c’est qu’il semble prêt à en plaisanter. Que la douleur se déclenche, d’accord,   mais à choisir, plutôt en fin de course sur les 70 derniers kilomètres qu’en tout début… Reste que c’est le trentième km, que celle-ci lui rappella son bon souvenir. Le problème est qu’ il ne sait plus comment gérer sa douleur. Essayant plusieurs solutions, il l’a  fît disparaître un instant, voulant éviter un cailloux .  Sa foulée étant des plus rasante, il en amplifia l’amplitude, mais cela ne dura qu’ un court instant. Le mal ne tardait pas à revenir. Au kilomètre 55, il décide de s’arrêter, Ludo le kiné le manipule une énième fois. Il repartira calmé, mais pas soulagé.  Comme un malheur n’arrive jamais seul, vint le soleil. La boule de feu est à son zénith vers les 10 heures, se met à fondre sur notre coureur. A chaque ravito, un  gobelet d’eau . On vous laisse imaginer ce que peuvent représenter chaque gorgée avalée? .

  Serge terminera son étape aux forceps , dans la douleur, il en a désormais l’habitude. Il s’en moque presque.  Une seule chose compte à ses yeux … Ne plus s’arrêter jusqu’à RIO.

A défaut de se répéter, on tenait à vous remercier de tous vos encouragements. On vous dit à demain même heure, même sîte.

La Rédaction.