J261 – 45.8Km

LUNDI 4 SEPTEMBRE
N36 02.149 E139 43.399 (20m – magasin Suzuki de Sugito) – N35 40.706 E139 46.415 (26m – Tokyo)
45,8km – 6H43
J- 1 : arrivée le 5 septembre à 14H00 (heure locale) à Tokyo sur le parking du Prince Hôtel.
Pour plus d’infos : double-clic sur l’icône « Arrivée » en page d’accueil du site.

Posez vos questions à Serge sur l’adresse : sergegirard@wanadoo.fr . Ses réponses seront mises en ligne les 6 et 7 septembre sur le site. (Mise à jour du site jusqu’au 7 septembre inclus).

A surveiller : le passage de Serge sur TF1 lors du 20H00 le mardi 5 septembre.

Dernier volet pour nos amis suiveurs, le témoignage de Thomas, Stéphanie et Thomas Crabot. Une jeune équipe qui a vécu une période difficile, sans doute la plus pénible pour Serge de toute la traversée. Ils ont du faire avec mon stress et mon manque de disponibilité, ma seule préoccupation étant Serge. Merci à tous.

THOMAS GIRARD (16 ans – fils de Serge)
Participation entre Xian – Shanghaï

A ce moment là de la course, on était 4 suiveurs. Bref, chaque matin on partait en duo et on se relayait en milieu de journée, le groupe ayant commencé partait chercher l’hôtel avec Laure, tandis que l’autre groupe finissait la journée.

Le suiveur doit être là pour Serge à n’importe quel moment et ce n’est pas toujours facile mais c’est le plus important. Je pense qu’avant tout, il faut être bien organisé pour bien gérer notre boulot (ravitaillement, etc..).

Pour Serge, je ne comprend toujours pas comment il fait pour courir 70km sous une telle chaleur, c’est vraiment impressionnant.
En ce qui concerne la Chine, ce qui m’a le plus étonné, ce sont les gens. Accueillants, toujours souriants, un peu collants, mais jamais méchants. Je ne pensais pas que ce serait le cas.

Je m’attendais à ça et je n’ai pas été surpris. Ça n’a pas été facile tous les jours. C’est vraiment un boulot d’être suiveur mais on m’en avait parlé avant que je parte et j’avais conscience de ça en arrivant en Chine.

STEPHANIE ET THOMAS CRABOT (32 et 34 ans, respectivement pédicure et photographe)
Participation entre Xian et Shanghai

Notre vie au quotidien :
Amener Serge au point de départ, le ravitailler en aliments et boissons tous les 4kms, préparer le véhicule pour les ravitaillements, prendre des photos pour le site internet et massage des pieds de Serge le soir.

Le suiveur et ses qualités :
Le suiveur est au service de Serge 24H/24 : ravitaillements ,campement,…
Il doit être patient, concentré, capable de s’adapter, d’anticiper,d’accepter la vie de groupe et les caractères de chacun.

Ce qui m’a étonné chez Serge et le temps qui passe à petite allure :
Pour thomas
SA VOLONTE HORS NORME. Aller au bout, au-delà de la douleur physique, en se plaignant un minimum de cet état.
 » Mais comment fait-il pour courir sous la canicule alors que moi-même je ne me sens pas bien sur le bord de la route à l’attendre ? »
je me pose toujours cette question…..
Traverser à petite allure, certes, mais avec les ravitaillements répétitifs je n’ai pas trouvé « le temps long ».

Pour stéphanie

Pour la traversée, je n’ai pas vu le temps passer.
Quant à serge, sa ténacité : courir coûte que coûte, garder le cap, composer avec la douleur, la chaleur, le bruit, les médias, les équipes…

Notre vie de suiveurs autour de Serge :
Pour Thomas
-Serge en dehors de la course : le communicant, le blagueur, la convivialité.
-Serge en Course : les traits tirés, concentré, PAS UN MOT,on ne sait jamais ce qu’il pense de vous. Déstabilisant et usant parfois moralement car on ne sait pas si on fait bien ou mal.
Une remarque pour finir et pas des moindre : le boulot titanesque de Laure, qui est la tête et les mains de cette aventure. Bravo Laure pour le travail accompli!

Pour Stéphanie
Je ne m’attendais pas à des journées fatigantes nerveusement. Au final, la chaleur, les bivouacs, la conduite du 4×4 se géraient bien, par contre, les souffrances physiques de Serge et son silence me mettaient mal à l’aise. Sentiment d’impuissance !
Par contre, je pensais avoir plus d’échange avec toi Laure. Bien sur j’ai réalisé sur place que la Trans-Eurasia nécessitait et impliquait une logistique énormissime,
Quel petit bout de femme tu fais!!!