J170 – 6/5/2006


étalage de légumes.

Vente de dates sur le bord de la route à Linze. Photo Thomas BREGARDIS

Cordonnieres. Photo Thomas BREGARDIS

Petites chinoises et chinois. Photo Thomas BREGARDIS

Vendeuse de lunettes ambulante. Photo Thomas BREGARDIS

Signalitiques. Photo Thomas BREGARDIS

Passage de la porte EST de ZHANGYE Photo Thomas BREGARDIS

Sortie de ZHANGYE. Photo Thomas BREGARDIS

Ludo au ravitaillement. Photo Thomas BREGARDIS

Convoi de paille. Photo Thomas BREGARDIS

Bergers Chinois. Photo Thomas BREGARDIS

Les champs chinois: une multitude de passerelles . Photo Thomas BREGARDIS

J170 – 75.7Km

LUNDI 5 JUIN
N39 10.473 E100 02.645 (1445m) – N38 53.628 E100 41.832 (1526m)
75,7km – 10H42

Temps gris : nuages et vent favorable.

Quelle fraîcheur ! 20°C pour les maximales – nous sommes presque frigorifiés.

Serge porte toujours la même tenue : il a juste changer de bob car l’ancien, qu’il avait porté los de la traversée de l’Afrique, n’a plus aucune forme et ne lui protège guère le nez du soleil. Serge est un grand conservateur, ce vieux bob en atteste : il ne veut jamais changer ses affaires comme si un lien affectif le liait à tous ses atours. En plaisantant, il dit qu’il a des habitudes de vieux et qu’un vieux il ne faut pas le bousculer…

La nourriture en Chine:

(Sujet abordé par Jean-Marie : Que mangez-vous ? Que trouvez-vous sur place ?)

Le petit-déjeuner : Même lorsque nous sommes à l’hôtel, nous préparons toujours notre petit-déjeuner à base de café, confitures, miel, pain de mie et muffins achetés en supermarché).

Le déjeuner : C’est soit un pique-nique fait d’un bol de nouilles chinoises (il suffit d’ajouter de l’eau), soit nous trouvons de petits restaurants et nous commandons des plats à emporter. On mange très bien pour 1 à 2 €. La nourriture proposée est de plus en plus variée au fil des kilomètres : porc, mouton, le bœuf est plus rare, pâtes ou riz, diverses soupes de pâtes de viandes et de légumes. Nous trouvons depuis Hami un vaste choix de légumes (aubergine, carotte, poireau, pomme-de-terre, différents choux, oignons) et des crudités (tomates et concombres). Pour les fruits nous avons le choix entre  bananes, pommes, pastèques, melons jaunes, abricots et petites pêches.

Le soir : Soit nous mangeons les restes du midi, soit nous préparons nous même des salades de tomates et concombres, du riz, des pâtes, de la purée avec des boites de viande en conserves achetées au Kyrghiztan et en Chine.

Le grand soucis de la nourriture chinoise en général : le piment. La quasi-totalité des plats sont pimentés. Heureusement comme tout est préparé frais il suffit de demander de ne pas mettre de piment Mais parfois malgré tout le plat reste relevé. Nous nous sommes pris des suées plus d’une fois. Pour Serge c’est un réel souci, car lui qui habituellement aime manger épicé, ne peut pas se le permettre à cause de son estomac déjà malmené par la course.

La Chine propose quantité de mets variés et plus nous avancerons vers l’est plus nous pourrons le constater. En bon français, il ne nous manque que la baguette, le beurre, le fromage et le bon vin…


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD