
Nettoyage des vehicules. Photo Thomas BREGARDIS

Le restaurant du midi. Photo Thomas BREGARDIS

Les épices en cuisine… Photo Thomas BREGARDIS

Bol de riz du midi. Photo Thomas BREGARDIS

Rires chinois.. Photo Thomas BREGARDIS

Serge dans une dure monté… Photo Thomas BREGARDIS

Vue sur la vallé. Photo Thomas BREGARDIS

Monument, c’est la 8ème armé. Photo Thomas BREGARDIS

Bobo au genou. Photo Thomas BREGARDIS

Cultures en terrasse. Photo Thomas BREGARDIS

Cultures en terrasse. Photo Thomas BREGARDIS

Chat blanc, ou gris ? Photo Thomas BREGARDIS

Grimace de douleur dut a la monté. Photo Thomas BREGARDIS

Village en altitude. Photo Thomas BREGARDIS

Bonne nuit. Photo Thomas BREGARDIS
J174 – 78.5Km
VENDREDI 9 JUIN
N37 48.966 E102 41.441 (1673m – 14km après Wu Wei) – N37 14.115 E102 50.461 (2745m)
78,5km – 11H34
Jolie grimpette…
Une pente douce jusqu’au 30ème km à partir de Shuangta, à 1863m, puis ça ne cessera pas de grimper au milieu des montagnes. Cette vallée verdoyante tranche avec la couleur des montagnes de terre brune et de roches rouges. L’Eden ne doit pas être très loin d’ici. Serge profite du paysage malgré sa douleur au genou qui le taraude. Nous avons bien essayé de le soulager avec une genouillère mais celle-ci provoque des irritations dans le creux du genou et n’est pas compatible avec une course de longue haleine. Serge la retire aussi vite qu’il la mise.
Malgré le profil, notre coureur tient à dépasser les 75 km, comme c’est le cas depuis 3 jours. Les derniers milles (les plus longs) ont finalement laissé une trace dans la mémoire de Serge : il veut se rassurer et améliorer son temps sur cette tranche de 1000 km. Sans doute se sent-il capable de pousser un peu plus loin la machine chaque jour. Laure, bienveillante, lui fait remarquer qu’il faut se ménager car après les 13000 km il reste encore quelques milliers de kilomètres. Ses conseils sont vains, Serge se connaît et connaît son corps, et il est le seul à pouvoir gérer sa progression au quotidien. Sur ses 5 traversées, c’est peut-être la seule fois où il faut le freiner ou en tout cas lui dire de se ménager. Personne dans l’équipe n’a besoin de le stimuler, de le pousser ou de l’encourager pour aller de l’avant. Malgré tout, quelques félicitations de temps en temps sont les bienvenues. Serge semble s’être auto programmé pour ce challenge. Il est tellement dans son élément qu’il donne l’impression de courir comme il respire !

