J187 – 6/22/2006


campagne chinoise – Photo Thomas Crabot

aux travaux des champs – Photo Thomas Crabot

maison traditionnelle perdue dans la verdure – Photo Thomas Crabot

tunnel = pollution – Photo Thomas Crabot

pause déjeuner – Photo Thomas Crabot

encouragements – Photo Thomas Crabot

Stéphanie – Photo Thomas Crabot

pub – Photo Thomas Crabot

M. Kimura – Photo Thomas Crabot

sous la pluie – Photo Thomas Crabot

J187 – 75.0Km

JEUDI 22 JUIN
N33 58.331 E109 46.932 (827m) – N33 39.448 E110 23.945 (675m – 7k après Danfeng)
75km – 10H15

Le campement d’hier s’est organisé dans le lit d’une rivière, dont le niveau montait à vue d’œil (surtout sous celui de Stéphanie qui craignait d’être contrainte à une évacuation nocturne). François, Tom et Max ont dormi à l’abri à 5km de là, dans le dortoir d’un petit village. Notre groupe s’est donc scindé en deux pour cette première nuit, rythmée par les grosses averses : la saison des pluies est arrivée du jour au lendemain sur la course Paris-Tokyo. Le linge a du mal à sécher vu le taux d’humidité.

Serge, imperturbable, poursuit son chemin contre vents et marée….Notre nouvelle équipe gère ses coups de barres et il leur faudra encore quelques nuits avant de retrouver un rythme normal entre vie diurne et nocturne. Cela ne les empêche pas d’assurer les ravitaillements comme des chefs.

Nous avons aujourd’hui la visite de M. Kimura, le directeur de Mizuno Chine, venu de Shanghai avec son équipe pour nous rencontrer et préparer notre arrivée dans cette immense mégapole qu’est Shanghai, avec ses 16 millions d’habitants.

M. Feng a accompagné Serge sur toute son étape, toujours aussi heureux de venir partager ce moment de course avec Serge. La communication est cependant restreinte : Serge ne parlant pas mandarin et Feng ne parlant ni français ni anglais. Heureusement, la course à pied est un langage universel.

Ce soir, il tombe toujours des cordes et nous avons l’opportunité de trouver un hôtel à Danfeng. Serge apprécie sa bonne douche chaude et son lit confortable. Il appréciera un peu moins le repas au restaurant, trop bruyant à son goût (un spectacle traditionnel a lieu pendant que nous mangeons). Serge est un inconditionnel des campements car ils lui font gagner un temps précieux, puisque nous avons tout sous la main. En ¾ heure, après sa douche, la lecture de ses mails et le repas, il est fin prêt à aller se coucher. Les campements sont aussi appréciables pour le côté convivial qu’ils suscitent grâce à la vie de groupe.

Ce soir, Serge est pris de diarrhée et de suées. Ce vendredi matin, ses symptômes sont toujours présents. Serge est inquiet ….affaire à suivre.


L’INCROYABLE DÉFI DE SERGE GIRARD