
la tête dans le ciel

camion surchargé

notre guide : Bakyt et notre chauffeur : Shafhat

monté du col, des yaks en arrière plan

virages serrés

arrivé en haut du col

pause photo et interview

ça descend

proche des sommets

yourte

dernier village avant la frontière

coucou

on admire le panorama

infiniment grand

que du bonheur
J130 – 70.4Km
MERCREDI 26 AVRIL
N39 52.415 E73 21.857 (2474m) – N39 39.497 E73 35.354 (3443m)
70,4km – 12H11
Raid Trophy Paris-Tokyo.
Ca grimpe doucement ce matin, tout doucement. Shafhat, le chauffeur a même couru 8 km en se calant sur le rythme de Serge. Puis les choses sérieuses commencent : la montée du col de Taldik que Serge atteindra au 21ème km, sans jamais redescendre en dessous de 3000m jusqu’à la fin de son étape.
Les anecdotes du jour :
Pour le camping-car, ça devient du sport, la pente est raide, les virages en épingle à cheveux et en devers sont périlleux d’autant que le revêtement n’est fait que de gravillons, de cailloux et de sable. Au milieu de la montée, celui-ci se retrouve en équilibre instable sur 3 roues. Il ne faudra rien de moins qu’un camion qui passait par là pour le sortir de ce mauvais pas.
Serge voulant aller voir d’un peu plus près les marmottes coupe la piste et les lacets. Il lui est alors impossible de remonter sur la piste et il s’étale de tout son long. Jean-Marc lui lancera la corde pour le hisser.
Ouf, nous voici tous en haut du col, nous pensions que le plus difficile était passé et bien non. Après le village de Sary-Tash : la piste se détériore peu à peu pour laisser place à des passages enneigés et à des ornières gigantesques. Il ne faut pas se poser de question : le camping-car doit passer. Nous serrons les fesses tout en faisant une petite prière, ça passe. Après 1 heure de conduite pour faire 12 km, le camping-car devient récalcitrant face à un passage enneigé en côte. Après 3 essais infructieux, il faut se résigner à tracter monsieur une nouvelle fois, merci à ces camionneurs kirghizs pour leur aide. Résultats : 1 heure de passée et 2 paires de pieds trempés.
Il est 20H00 lorsque les véhicules trouvent enfin une petit place pour se poser : la nuit tombe. Serge arrive en même temps que nous. Serge est frigorifié et fourbu car la piste et les ornières sont également inconfortables à pied.
Une dure mais belle journée dans un site immaculé à vision panoramique en 3D. Même les marmottes sont d’une rare beauté avec leur pelache couleur feu.
A 22H00, tout le monde se couche après avoir mangé un bouillon-vermicelle agrémenté de saucisses et de viande. Nous mesurons la chance que nous avons eu d’être arrivé jusqu’ici sans plus de dégâts.
Nous poursuivons notre chemin, toujours perdus dans ces montagnes en direction de la frontière. Serons-nous en Chine demain ? à suivre…
Raid Trophy Paris-Tokyo.
Ca grimpe doucement ce matin, tout doucement. Shafhat, le chauffeur a même couru 8 km en se calant sur le rythme de Serge. Puis les choses sérieuses commencent : la montée du col de Taldik que Serge atteindra au 21ème km, sans jamais redescendre en dessous de 3000m jusqu’à la fin de son étape.
Les anecdotes du jour :
Pour le camping-car, ça devient du sport, la pente est raide, les virages en épingle à cheveux et en devers sont périlleux d’autant que le revêtement n’est fait que de gravillons, de cailloux et de sable. Au milieu de la montée, celui-ci se retrouve en équilibre instable sur 3 roues. Il ne faudra rien de moins qu’un camion qui passait par là pour le sortir de ce mauvais pas.
Serge voulant aller voir d’un peu plus près les marmottes coupe la piste et les lacets. Il lui est alors impossible de remonter sur la piste et il s’étale de tout son long. Jean-Marc lui lancera la corde pour le hisser.
Ouf, nous voici tous en haut du col, nous pensions que le plus difficile était passé et bien non. Après le village de Sary-Tash : la piste se détériore peu à peu pour laisser place à des passages enneigés et à des ornières gigantesques. Il ne faut pas se poser de question : le camping-car doit passer. Nous serrons les fesses tout en faisant une petite prière, ça passe. Après 1 heure de conduite pour faire 12 km, le camping-car devient récalcitrant face à un passage enneigé en côte. Après 3 essais infructieux, il faut se résigner à tracter monsieur une nouvelle fois, merci à ces camionneurs kirghizs pour leur aide. Résultats : 1 heure de passée et 2 paires de pieds trempés.
Il est 20H00 lorsque les véhicules trouvent enfin une petit place pour se poser : la nuit tombe. Serge arrive en même temps que nous. Serge est frigorifié et fourbu car la piste et les ornières sont également inconfortables à pied.
Une dure mais belle journée dans un site immaculé à vision panoramique en 3D. Même les marmottes sont d’une rare beauté avec leur pelache couleur feu.
A 22H00, tout le monde se couche après avoir mangé un bouillon-vermicelle agrémenté de saucisses et de viande. Nous mesurons la chance que nous avons eu d’être arrivé jusqu’ici sans plus de dégâts.
Nous poursuivons notre chemin, toujours perdus dans ces montagnes en direction de la frontière. Serons-nous en Chine demain ? à suivre…

