
(Crédit photo Claire Dorn)

femme au champs (Crédit photo Claire Dorn)

dans un village (Crédit photo Claire Dorn)

visages d’ouzbekistan (Crédit photo Claire Dorn)

intriguant ? (Crédit photo Claire Dorn)

entre 2 champs, les vaches broutent (Crédit photo Claire Dorn)

insigne indiquant un restaurant de dindes(Crédit photo Claire Dorn)

(Crédit photo Claire Dorn)

vaches au piquet (Crédit photo Claire Dorn)

sur la route 46 (Crédit photo Claire Dorn)

montagnes russes (Crédit photo Claire Dorn)
J118 – 76.3Km
VENDREDI 14 AVRIL
N39 58.892 E65 49.192 (417m – village de Ittifoq) – N39 43.883 E66 35.843 (609m
76,3km – 10H22
Départ matinal à 7H20’
Le visage est encore fermé, et oui comme il me l’a été signalé sur un message : on aimerait revoir quelques photos de Serge tout sourire, mais il est toujours pris pas des douleurs intestinales qui l’obligent à s’arrêter fréquemment et tout cela ne contribue pas à lui donner le sourire. Il boit plus pour éviter la deshydratation d’autant que cette journée est encore chaude avec 35°C à l’ombre.
Après avoir traversé la ville de Kattaqorghan au 41ème kilomètre, Serge emprunte la route 46 qui passe plus au sud par rapport à la route principale. A la fourche qui sépare les 2 axes, un panneau indique Samarcand à 65km. Nous traverserons donc demain samedi ce joyau de l’Asie centrale.
Cette petite route est très fréquentée et de par son profil, ressemble à des montagnes russes. Serge ne surfe pas sur les vagues mais sur son ruban d’asphalte, comme il aime à nommer sa route.
Deux gros canaux traversent la ville de Kattaqorghan et de ces cours d’eau partent une multitude de petits canaux qui permettent l’irrigation de toutes les cultures qui nous entourent. Il semble que dans beaucoup de petits villages, les hommes partent travailler en Russie car le chômage non recensé dans le pays semble un véritable fléau. C’est sans doute la raison pour laquelle au petit matin, ce sont les femmes et les hommes âgés que l’on aperçoit travailler dans les champs. Toutes les terres fertiles sont utilisées pour la culture, pas de place pour de verts paturages pour les bêtes. Ainsi les vaches sont attachées au piquet et broutent l’herbe du bord de la route sur de petits talus.
Serge, toujours obstiné, atteint chaque jour son objectif : 76km pour être au rendez-vous à Irkestam Pass (col où se situe la frontière entre Kirgizie et Chine).

