entretien du jardin

maison au toit de chaume

un très jeune supporter

Serge s’amuse

vente de poulpes séchés

bon appétit, Serge

les choses sérieuses commencent

c’est dur mais tellement beau

une belle descente

une belle monté

J246 – 75.7Km

DIMANCHE 20 AOUT
N40 45.887 E140 26.047 (9m – 8km avant Goshogawara) – N41 15.258 E140 20.967 (61m – Cap Tappi)
75,7km – 11H29

J-17 : arrivée le 5 septembre à 18H00 (heure locale) à Tokyo.

Grand air et Cap Tappi.

Ce matin au lever, Serge est déjà dans ses calculs : « Combien me reste-t-il de kilomètres exactement ? ». Il s’est endormi en calculant et il se lève en calculant – une vraie calculette ambulante! L’air chargé d’humidité est malgré tout supportable. La brume ne laisse pas passer les rayons du soleil et le vent nous apporte un peu d’air frais. Trop beau pour durer, le soleil finit par percer et avec la chaleur arrive la difficulté du jour : une pente raide en tortillons (59ème kilomètre au niveau de la mer – 66,4km à 490m soit 7% de moyenne). Serge grimace. Son rictus d’effort lui découvre les dents, tous les traits sont tirés et le regard est fixé sur le bitume.

Le panorama sur la mer vu du haut de la montagne est somptueux et nous donnerait presque l’envie de faire un plongeon. « J’ai eu le temps d’apprécier le paysage car j’allais vraiment doucement ». En fin d’étape, un brin d’humour ne fait pas de mal.

Ce soir, nous logeons au Cap Tappi. Juste en face, l’île de Hokkaido fondue dans la brume est invisible. Les hortensias bleus agrémentent le bord de mer et donnent une touche de couleur à la verdure toujours omniprésente. Les maisons sont moins cossues que celles des autres régions. Nous avons la vague impression d’être au bout du monde.